Les 10 plus beaux checkouts de l’histoire — tu frissonneras

Joueur professionnel finalisant un checkout historique aux fléchettes
Culture fléchettes 4 min de lecture

Les 10 plus beaux checkouts de l’histoire — tu frissonneras

Les 10 plus beaux checkouts de l’histoire — tu frissonneras

Dans le darts, certains moments sont gravés pour toujours dans la mémoire collective. Ces checkouts légendaires qui font se lever une salle entière, qui font pleurer les commentateurs et qui restent dans les highlights pendant des années. On t’en a sélectionné dix — des finitions qui ont marqué l’histoire des fléchettes pour de bonnes raisons.

Le 170 maximum : le Saint Graal

Le checkout 170 (T20, T20, D25) est le maximum théorique. Le réussir en compétition, sous les projecteurs, après un T20 parfait puis un deuxième… c’est ce que les anglophones appellent « a maximum checkout ». Phil Taylor l’a réussi plusieurs fois en compétition officielle. MvG l’a fait au Grand Prix. Chaque fois, c’est une ovation debout.

Le 167 de Gary Anderson au Monde 2016

Demi-finale du PDC World Championship 2016. Gary Anderson, face à un adversaire sous pression, joue un T20, T19, puis bullseye pour finir sur 167. Une des plus belles finitions dans un match à ce niveau. Anderson restait impassible — lui qui gesticule rarement quand il joue bien.

Le 164 en 9-dart finish

Le « perfect leg » ou 9-dart finish consiste à finir un leg de 501 en exactement 9 fléchettes. Rares mais inoubliables. La combinaison classique : T20, T20, T20 (trois fois, soit 6 fléchettes pour 360 points), puis T17, T18, D12 (ou variantes équivalentes). Phil Taylor a réalisé deux 9-dart finishes dans le même match en 2010 — une performance encore jamais répétée.

Le checkout 161 de Fallon Sherrock

Fallon Sherrock est la première femme à avoir battu un joueur masculin au PDC World Championship, en 2019. Sa finition sur 161 (T20, T17, D25) sous les yeux d’une salle d’Alexandra Palace déchaînée est devenue une image iconique du darts moderne. Un moment historique, une finition parfaitement exécutée.

Le 156 de Barneveld en finale mondiale

Raymond van Barneveld contre Phil Taylor, finale du Monde 2007. Barneveld avec 156 restants — une finition complexe (T20, T16, D24 ou T20, T20, D18). Il préfère T20, T20, D18 et le réussit. Match et titre. Une des finales les plus serrées et dramatiques de l’histoire du darts.

Les finitions « par l’arrière » — quand les double se jouent sous pression

Ce qui rend ces checkouts légendaires, c’est rarement leur difficulté mathématique — c’est le contexte. Finir sur D20 quand tu as besoin de gagner le set pour rester dans le match, c’est autre chose qu’à l’entraînement. Les grands joueurs transforment leur précision technique en mental d’acier au moment où ça compte.

Le checkout 121 par le double 20

Souvent sous-estimé, le 121 peut se finir de plusieurs façons selon le positionnement. T20, S11, D20 — c’est élégant et efficace. MvG réussit régulièrement des finitions sur 121 par le secteur 20, simplement parce que c’est son secteur de confort. Identifier tes zones de confort pour les checkouts, c’est une vraie stratégie.

FAQ sur les checkouts légendaires

Peut-on pratiquer les checkouts légendaires soi-même ?

Absolument. Le checkout 170 est joignable à l’entraînement. Mets-toi à 170 points et travaille uniquement T20, T20, Bull pendant 20 minutes par session — tu seras surpris de ta progression après un mois.

Bien sûr. C’est la performance ultime en 501, totalement légale. Il existe même des bonus financiers dans certains tournois pour un 9-dart finish réalisé en direct à la télévision.

Combien de 9-dart finishes ont été réalisés en compétition ?

Moins d’une centaine en compétition officielle retransmise, toutes disciplines confondues. Phil Taylor en détient le record avec une dizaine confirmés en compétition PDC officielle.

Pour t’entraîner sur les checkouts, consulte notre guide checkouts 501 complet et notre programme d’entraînement fléchettes.

Pour aller plus loin

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